Fermer
Venez découvrir les saveurs et les couleurs du sud à travers ses vins et sa gastronomie. Pour boire mieux, mettez un peu de Languedoc dans votre vin!
Les tops :
3 vins plein d’énergie :
Un jurançon Cuvée Marie 2002 de chez Charles Hours : Ultra tranchant, droit, minéral. Grand. Il ira loin.
2 grands bourgognes terriens : Beaune Les chouacheux 1995 Domaine Louis Jadot,
Vosne Romanée 2001 Domaine Leroy. La classe, du minéral et beaucoup de vie. Le Beaune est insolent de jeunesse. 2 monstres.
Un vin aérien : A Pascal S. 2007 de chez Gramenon. Frais, fruité, de la dentelle, du plaisir. On peut en boire des litres.
Un rosé vineux : Château Simone 2007. De la couleur, des fruits rouges frais.
Une bouche solide, minérale et finement tannique.
Un chablis à point : les clos 1993 de chez Dauvissat. Du corps, du minéral et de la complexité. What else ?
Vin jaune 1998 de chez Puffeney : en place, typique, finale ultra longue qui mêle noix verte et minéral.
Les monts damnés 1999 de Pascal Cotat : de la rondeur, des hydrocarbures et des épices.
Château des Tours 2002 : pas de corps, une complexité énorme, un tour de force pour le millésime.
En barberon 2005 pinot noir de chez Stéphane Tissot : solide, serré, menthol et fruits rouges.
Brut nature de chez Veuve Fourny : frais, aérien, du fruit et de la craie. Toujours bon !
A revoir :
Elise 2001 de la terrasse d’Elise : fougueux, dense, mais monobloc à ce stade. Encore très jeune. A regouter dans 2 – 3 ans.
Léonie 2002 terre Inconnue : Un carignan animal et bien sudiste, qui a eu du mal à s’imposer derrière le château des tours 2002. A regouter sur un plat en sauce.
Clos du rouge gorge 2007 : pas en place. En dessous de ce que j’ai gouté chez lui.
Les flops :
Bollinger Rosé : trop de bulle, trop de dosage et une
bouche pas très nette.
Anjou « Noëls de Montbenault » blanc 2007 domaine Leroy : exotique, trop de volume.

Publié le 08/06/2009 à 16h59 dans Dégustations groupées et diverses