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Dégustations groupées et diverses

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A l’occasion d’un sublimissime week-end « truffes » à Rasteau, ce fut l’occasion de déguster plusieurs très belles bouteilles. En vrac les vins du week-end :

 

Jacquesson 2000 : un vin très classe, bulle fine, aérien et fin. Manque de profondeur et de minéralité, presque trop facile.

 

Ganevat 2007 (savangnin): Nez pas très parlant, avec quand même ces notes typiques de tournesol. Bouche énergique, racée avec une très grande acidité et un beau volume. Superbe vin.

 

Chambertin 2006 de Trapet : Nez très complexe, de tomate, de rose, minérale, tout en charme et en finesse. La bouche fait dans le même registre : sensuelle au possible, belle énergie, très homogène. Magnifique

 

Corton-Pougets 2002 Louis Jadot : Jeunesse insolente, remonté comme une pendule. Il a tout pour la longue garde : tanins de qualités, acidité énergique….un monstre

 

Vin jaune 1966 fruitière vinicole d’Arbois : à 3 la bouteille à tenu 15 minutes. Fraicheur d’arômes incroyable : amande et noix fraiche. Une vigueur de jeune homme, des arômes fin. Un grand moment de plaisir.

 

Sancerre 2005 Les Monts Damnés de Gérard Boulay : Nez savonneux et de miel.
Bouche très miellée, large et trop molle à mon goût. Vraiment pas mon truc.

 

Chapoutier, Barbe Rac 1999 : nez épicé, de pierre chaude. Bouche fluide, bien élancée avec une certaine vinosité.

 

Liban, vallée de la Bekaa - Musar 1991 : une jeunesse folle (je l’avais placé en 2000-2001). Epicé, toujours cette dose de volatile, ce touché de bouche pas éloigné de Rayas, une impression de sucrosité en finale.  Toujours un immense plaisir avec ce vin.

 

 

 

 

 

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VOUVRAY – Clos Naudin – Sec 2007 :

 

Nez minéral, crayeux, imperceptible. Fine notes de noisette. Certains diront que ce nez est cistercien, il me paraît classe et tendu.

 

Attaque tranchante, tendue. Matière vive, toute en tension. Le vin étend toute sa classe en bouche, toute en longueur, rien ne dépasse. Un vin dépouillé.

 

Superbe vouvray, tension, minéralité, à ce prix là il faut l’acheter par palettes ! 


 

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NUITS SAINT GEORGES – Domaine Chantale Lescure – 1
er Cru les Vaumuriens 2002 :

 

1er rencontre avec ce domaine. J’ai acheté quelques bouteilles il y a 2-3 ans.

 

De prime abord le nez paraît schizophrène : d’un côté des notes de pruneaux, de camphre (fumé) et de l’autre un côté floral beaucoup plus fin.

 

Un bouche on retrouve cette ambivalence avec une attaque très acide, qui n’en est pas moins agréable. Puis un corps qui s’affirme plus massif, mais en ne faisant jamais dans l’exagération. Le vin retrouve d’ailleurs énormément de vivacité en fin de bouche grâce à une acidité bien marquée.

Un joli bourgogne dominé par une acidité maitrisé. Un régal.

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COTEAUX DU LANGUEDOC – Hautes Terres de Comberrousse – Roucaillat 2006 :

 

Nez très sur le fruit. Un côté abricot, pêche, calisson d’Aix très marqué.  C’est un peu en « bloc », la minéralité apparaît discrètement. Un nez qui paraît jeune.

 

Bouche à l’attaque fraiche, ce vin séveux se déploie délicatement sans excès. Il est vineux, et se termine sur de la minéralité et une point d’amertume.

 

Vin au profil atypique, très oriental dans son expression, qui trouve parfaitement sa place à table tant sur des viandes blanches que des fromages et des poissons en sauce. Un tagine de poulet peut être l’accord idéal.

 
 


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CÔTES DU RHÔNE – Domaine du Trapadis – Grenache blanc 2008 :

 

Un nez qui évoque immanquablement le grenache : minéralité, paille sèche,  fruits secs….

L’élégance est mise en avant et ce nez est parfaitement contenu.

 

Bouche fine, mentholée (anisée), matière épurée. Vin pur droit, contenu. L’acidité constitue la colonne vertébrale du vin.

 

Très belle expression du cépage dans un style fin et élégant. Il a l’avenir devant lui. Une grande réussite.

 


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RASTEAU – Domaine du Trapadis – Les Adrès 1999 :

 

Nez typique du cru : arômes de fruits cuits, de terre mouillée. On trouve un soupçon de cacao et de cire d’abeille. Ensemble moyennement expressif, mais fort élégant.

 

Bouche puissante, qui fait l’effet d’un bloc. Les tannins bien présents sont accompagnés d’une fraicheur apportée par l’acidité. Le milieu de bouche déploie une expression saline de grande classe.

Vin séveux,  de très belle expression sudiste.


 

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RASTEAU – Domaine du Trapadis – Les Adrès 1998 :

 

Le nez paraît plus en retrait que le précédent, quelques notes de fruits et un peu de sous bois.

 

Bouche droite, étirée par l’acidité omniprésente. Tanins présents, frais, ils assèchent légèrement la bouche. Finale minérale.

 

Plus sur l’acidité que le précédent, il est moins ouvert à ce jour mais fait preuve d’un profil racé.  Plus un vin de bouche qu’un vin de nez.

 

BONNE ANNEE A TOUS 

CHABLIS 1er Cru – Domaine Marc Oudin – Vaucoupins 2005 :

Un nez qui évoque tout ce que j’aime à Chablis : austérité minérale aux accents de coquille d’huitre et de craie, accompagné d’un soupçon de noisette.

Un vin qui allie en bouche puissance maitrisée, acidité intégrée et fine salinité. Jolie finale minérale.

Un vin qui n’en fait pas trop et qui par son sérieux est très agréable.

 

CAPE AGULHAS, AFRIQUE DU SUD – Quoin Rock Estate – Méthode Cap Classique :

Ce vin de d’extrême  sud de l’Afrique du Sud (Cape Agulhas est le point le plus au sud du monde) est une méthode champenoise.

Assemblage de pinot noir est de chardonnay le nez est encore marqué par son élevage. Il nous livre cependant des fragrances minérales très plaisantes. On perçoit aussi quelques fruits jaunes, dans un ensemble vineux.

En bouche le boisé est marqué, le vin n’en est pas moins tendu avec une belle acidité. Il conserve une pointe exotique.  Il est vineux dans l’ensemble, avec une belle minéralité sous jacente.

Dommage que le bois imprègne autant.




VOLNAY – Domaine Louis Jadot – Clos de  la barre 2006 :

Nez de terre humide, de fruits à l’eau de vie, de cerise…ça kirsch quoi !

Vin harmonieux, fin, ciselé, et délicat, tanins bien intégrés. De la tension et du fons, pour un vin complet.

Finale énergique, à l’acidité éclatante.

 



COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine Peyre-Rose – ORO 1996 :

Nez de poire fraiche, de cire d’abeille, et d’épices. Le tout est accompagné des fines et élégantes notes minérales. Un nez complexe et envoutant.

Bouche vineuse, contenue qui garde beaucoup de fraicheur et de classe. La matière est saline, finement oxydative. Longue et belle finale sur le miel.

Un très beau vin ,plein de caractère et de race. Peyre-Rose signe encore un vin hors norme, hors mode…et hors catégorie.

Les tops :

 

3 vins plein d’énergie :

 

Un jurançon Cuvée Marie 2002 de chez Charles Hours : Ultra tranchant, droit, minéral. Grand. Il ira loin.

 

2 grands bourgognes terriens : Beaune Les chouacheux 1995 Domaine Louis Jadot, Vosne Romanée 2001 Domaine Leroy. La classe, du minéral et beaucoup de vie. Le Beaune est insolent de jeunesse. 2 monstres.


Un vin aérien : A Pascal S. 2007 de chez Gramenon. Frais, fruité, de la dentelle, du plaisir. On peut en boire des litres.

 

Un rosé vineux : Château Simone 2007. De la couleur, des fruits rouges frais. Une bouche solide, minérale et finement tannique.

Un chablis à point : les clos 1993 de chez Dauvissat. Du corps, du minéral et de la complexité. What else ?

 

Vin jaune 1998 de chez Puffeney : en place, typique, finale ultra longue qui mêle noix verte et minéral.

 

Les monts damnés 1999 de Pascal Cotat : de la rondeur, des hydrocarbures et des épices.

 

Château des Tours 2002 : pas de corps, une complexité énorme, un tour de force pour le millésime.
 




Les bons :

 

En barberon 2005 pinot noir de chez Stéphane Tissot : solide, serré, menthol et fruits rouges.

 

Brut nature de chez Veuve Fourny : frais, aérien, du fruit et de la craie. Toujours bon !

 

 

A revoir :

 

Elise 2001 de la terrasse d’Elise : fougueux, dense, mais monobloc à ce stade. Encore très jeune. A regouter dans 2 – 3 ans.

 

Léonie 2002 terre Inconnue : Un carignan animal et bien sudiste, qui a eu du mal à s’imposer derrière le château des tours 2002. A regouter sur un plat en sauce.

 

Clos du rouge gorge 2007 : pas en place. En dessous de ce que j’ai gouté chez lui.

 



Les flops :

 
Bollinger Rosé : trop de bulle, trop de dosage et une bouche pas très nette.


Anjou « Noëls de Montbenault » blanc 2007 domaine Leroy
 : exotique, trop de volume.




SANCERRE – Domaine Alphonse Mellot – Edmond 1996 :

 

Robe or, très brillante.

 

Nez fort épanoui et complexe, qui dégage des aromes de noisette, de truffe, de fruits confits et de notes minérales bien appuyées. L’intensité est remarquable et faire ressortir toute la classe de la bouteille.

 

Attaque tranchante, bouche vive, éclatante. La matière est l’acidité combine parfaitement et donne ensemble d’une très belle homogénéité.

L’acidité cristalline de fin de bouche tend incroyablement le vin.

 

Grand vin, bravo.


 

COTE ROTIE – Domaine Stéphane Othéguy – Les Massales 2006 :

 

Robe rubis.

 

Nez balsamique, pointe de volatile.

 

A l’aération, on perçoit de la réglisse, des fruits rouges confits et de la menthe poivrée. Sans être très complexe, ce nez est agréable mais montre un vin sur la retenu.

 

Bouche fine, d’une pureté de fruit impressionnante. Les tanins sont fins, délicats et alliés à une matiére qui joue la carte de l’élégance plus que de l’opulence.

 

L’ensemble constitue une syrah fraiche classieuse. Agréable en l’ètat mais peut (doit) attendre.

Il y avait un plateau alléchant, propice à de belles découvertes…et à quelques confirmations.

 

La dégustation commence avec quelques vins Argentins.


DOMAINE ALFREDO ROCA & GUEST :

DOMINGO MOLINA – Torrontes 2008 :

Nez exotique et frais, avec une explosivité proche d’un muscat sec.

En bouche, de la rondeur et de la fraîcheur. Ca « péte » le fruit.

Un vin aromatique et Flatteur. 12€.



 

ALFREDO ROCA – Cabernet sauvignon 2004 :

Robe rubis.

Nez de baies sauvages, de poivre.

L’entrée en bouche est aromatique et souple. Les tannins se développent et tapissent le palais.

La finale est elle aussi tannique. 10.50€.


Après ce début agréable, je ne peux résister et je « craque » en allant déguster les vins du domaine Peyre-Rose en compagnie de Marlène Soria.


DOMAINE PEYRE-ROSE :

J’avais discuté une demi-heure avant avec Marlène Soria. Quel plaisir de pouvoir échanger avec cette grande dame du vin. Très bourguignonne dans l’approche (quand je lui demande ou elle trouve tant de fraicheur dans ses vins, elle me répond simplement « c’est le terroir »), elle propose une gamme de vins racés.




Nous commençons par le « vrai faux » rosé du domaine (plus rouge que rose).

COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine Peyre-Rose – Rosé rouge 2002 :
 

Robe proche d’un rouge léger.

Nez d’herbes aromatiques, de griotte et de cire d’abeille.

Ce vin possède un côté gourmand, très fruits rouges, mais également bien structuré avec des tanins qui se font sentir en fin de bouche.

Un vin de table, à croquer ! 19€.


Nous entamons ensuite la dégustation tant attendue des 2003 et notamment la nouvelle cuvée Marlène N°3.


COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine Peyre-Rose – Clos des cistes 2003 :

Robe profonde, quasi noire.

Nez profond, qui exhale des arômes puissants d’olive noire, de truffe et de garrigue. On dirait le sud…

Attaque veloutée. Vin qui étonne d’entrée par sa finesse. Structure tannique affirmée, virile. Le vin est sauvage, très Peyre Rose jeune.

L’ensemble est équilibré, pas d’effet millésime ostentatoire.

Pas tout à fait en place, il lui faudra plusieurs années pour affiné des tannins virils et puissants. 50€.




COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine Peyre-Rose – Syrah Léone 2003 :

Nez plus sur le fruit que le précédent. La aussi les arômes ressortent spontanément : la myrtille, la cire d’abeille, ainsi que des notes de cuir. Incroyable finesse et élégance pour ce cru.

Bouche élancée, fougueuse mais maîtrisée. Tanins fins, de qualités supérieurs. L’ensemble est bien en place quel régal, quelle race !!!

Un vin construit pour duré, qui démarque de cistes par une plus grande homogénéité et par une plus grande finesse (on ne retrouve pas le coté velouté de cistes). 50€.


COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine Peyre-Rose – Marlène N°3  2003 :

Ce sont les dernières vignes plantées sur le domaine. Elles sont étaient au préalable utilisées dans Rosé-rouge.

Etant un terroir différent, elles font l’objet d’une nouvelle cuvée.
45% de syrah, 45% de grenache, 10% de tempranillo et de carignan complantés. Vinification identique à celle de Léone et Cistes.

Nez très développé de réglisse, de fruits à l’eau de vie, de garrigue et de poivre. A l’aération le nez se montre très influencé Syrah avec des notes très marquées de fleurs et de fumé.
Une vraie bombe d’intensité et d’élégance.

L’attaque est pleine de fraîcheur et de force. Le vin possède des tanins impeccablement soutenus par un trame veloutée et sèveuse. Le fruit est dense. Il s’étend sur le palais, et malgré sa puissance assumée et ses tanins nombreux, il parait abouti et complet.
Il est long et garde l’équilibre en gagnant en épaisseur en fin de bouche.  Légère sécheresse du aux tanins en finale.

Pour un coup c’est un coup de maitre (encore une fois). Ce vin dégage une intensité et une impression de plénitude méridionale incroyable. Du grand Peyre-Rose. 50€.




COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine Peyre-Rose – Oro  1997 :

Assemblage de roussanne, de rolle et de viognier.

Couleur or, très dense.

Le nez est une ode à la compléxité. Il dégage des aromes minéraux, de noisette, de noix, de miel, et d’épices. Nous ne sommes plus en Languedoc mais en Orient. Le bouquet est ravissant et intense.

Un blanc vineux,  harmonieux, à la matière solide et au développement durable en bouche. Grande finale ! 45€.

Un équilibre haut en couleur pour un blanc hors normes et hors modes !


Une gamme époustouflante et une dégustation qui laisse de marbre par la sincérité et l’intensité de ces vins. Le temps semble s’arrêter à Peyre-Rose.


J’enchaîne avec le centre et plus précisément le sancerrois.


DOMAINE SEBASTIEN RIFFAULT :

J’avais eu l’occasion, il y a quelques années, de rencontrer Sébastien, dans une autre vie…il était caviste chez Lavinia. Les temps changent, mais pas lui.




SANCERRE – Domaine Sébastien Riffault – Akméniné 2007 :

Cuvée d’entrée de gamme, sur le fruit.
Sol calcaire, 12 mois d’élevage.

Nez d’orange confite, de cake à l’orange même. Les épices se mêlent à la danse. Se nez est très oriental.

Bouche fraîche et acidulée.  Des notes de mine de crayon apparaissent (sans doute relatives à la minéralité). L’acidité ressort en fin de bouche est donne du « pep’s » au vin.

Vin aromatiques, très original dans son expression. Loin des standards habituels. 16€.


SANCERRE – Domaine Sébastien Riffault – Auksinis 2007 :

Même sol que le précédent, plus de concentration.

Au nez, on retrouve ces notes d’orange confite, et d’agrume en général.

La bouche est pleine de vie. La minéralité et la concentration sont plus marquées que sur le vin précèdent.

Le profil des 2 premiers vins est quasi semblable. 20€.




SANCERRE – Domaine Sébastien Riffault – Skeveldra 2007 :

Parcelle de silex.

Le nez est marqué par des notes de sève de sapin (type bonbon « sucs des Vosges »), et des notes d’agrumes. A noter que tous les nez de la gamme sont très odorants.

Bouche aromatique, minérale. Belle concentration liée à l’acidité. Un vin plus solide, plus tendu.
La puissance est de mise en fin de bouche.

Plus classique et plus « dur », il est celui qui m’a le plus séduit. 20€.


SANCERRE – Domaine Sébastien Riffault –Rondaunas 2007 :

Le nez encore une fois est très extraverti : fruits rouges confits, épices. Etrangement on retrouve les arômes de sève de pin.

Bouche fluide, croquante. Quelques petits tanins en fin de bouche.

Un vin à boire sur le fruit. 20€.


Direction le bordelais.


CHATEAU BEAUSEJOUR :

Le domaine a été repris en 2005 par Pierre Bernault, ancien cadre Microsoft. Ses décisions sont appuyées par Stéphane Derenoncourt.




CHATEAU DE BEAUSEJOUR – Montagne St Emilion – 2006 :

Nez de myrtille, de fumé et de cèdre. Il parait sur la retenu.

L’attaque est toute en finesse et douceur. Le vin est moyennement concentré, un poil rigoureux. Il se développe et les tannins serrent en fin de bouche.

Sérieux, bien en place, à recommander ! – de 17€.




CHATEAU DE BEAUSEJOUR – Montagne St Emilion – « 1901 » 2006 :

Un nez plus classieux, mais pas éloigné du précédent. On y retrouve des fruits noirs, très minéral et fumé.
C’est classe, sobre, net.

Attaque saline, vin velouté, sèveux. La matière est bien là, elle fait dans la finesse et la classe malgré une structure sérieuse. La salinité est présente de bout en bout et montre une minéralité poussé, du cailloux, du vrai.

Un grand vin, fin, racé, à l’équilibre de rêve. 45€.




On passe de l’autre côté, mais on reste à Bordeaux.


CHATEAU CORNELIE :

Personnage haut en verbes et en haut couleurs, Patrick Grisard après avoir travaillé pour de nombreux domaines Bordelais, se lance dans l’aventure Cornélie en 2005. Ambition : faire bon et différent.




CHATEAU CORNELIE – Haut Médoc – 2005:

Nez de fruits, de cuir et de réglisse. Plutôt classique, mais une valeur sure.

Attaque sur le fruit. Vin charnu. La charpente tannique et la fraîcheur sont bien présentes.

Un très joli vin. – de 13€.


CHATEAU CORNELIE – Haut Médoc – 2006:

Nez de mine de crayon, minéral et de fruits noirs.

Vin plus retenu que le précédent, la matière semble plus légère. La mâche elle est au rendez-vous.

Finale sérieuse et longue.

On a l’impression de monter d’un cran en gagnant en précision et en définition. – de 13€.




CHATEAU CORNELIE – Haut Médoc – 2007:

Nez différent des précédents dans son expression finement florale. On retrouve les fruits noir et de notes fumées.

Vin élégant, belle concentration de matière et de tanins enrobés. Il fait preuve d’une très belle tenue en bouche, grâce à un équilibre remarquable.

Ce vin solide et précis nous livre un registre de tout premier ordre. A potentiel. – de 12€.


CHATEAU CORNELIE – Haut Médoc – 2008 (échantillon):

Nez très sudiste de figue et de chocolat noir.

Vin concentré aux tanins affirmés.

Trame saline en fin de bouche.





CHATEAU CORNELIE – Haut Médoc – Amabilis Vinéa 2006:

Nez animal, de fourrure, de fruits noirs et rouges.

Vin charnu, gourmand, rond mais structuré à la fois.

UN OVNI dans le Médoc. A boire pour le plaisir…sur une viande rouge. – de 16€.


On remonte un dans le Gers.


LE BOUSCAS :

Floréal Roméro peut enfin dormir sur ses 2 oreilles, ses vins se vendent, sont bus et appréciés.




VDT – LE BOUSCAS – Vaïhana (2005):

100% ugni blanc.

Arômes de buis et de citron confits.

Vin iodé, vif, avec du gras. Salinité marqué et amertume en finale.

Un vin original qui mérite le détour. – de 7€.




VDT – LE BOUSCAS – La dulcinée (2003):

100% colombard.

Robe dense or foncé, très brillante.

Nez de coing, de citron confit, d’ananas confit, de miel et de fruits secs. Le nez est très épanoui. Quels odeurs, quel festival….waaaouuh.

Bouche grasse, sucre marqué, mais quel équilibre d’école. Le vin tapisse le palais magnifiquement avec sa liqueur, il régale par sa densité qui ne fait jamais dans l’excès.

A découvrir d’urgence, tout simplement sublime ! – de 20€.


VDT – LE BOUSCAS – Sang chaud (2005):

80% tannat – 20% merlot.

Ca renarde dur…violents arômes animaux au nez. Nécessite un bon carafage.

Vin tannique, puissant, viril même dans son expression. La fraicheur rend l’ensemble plus aimable.

Il est persistant en finale.

Un caractère affirmé, qui peut être très intéressant si accord gastronomique l’assagi !


Nous restons dans le sud-ouest, mais descendons un peu. – de 9€.


CHATEAU DU BLOY :

Comme le domaine ci-dessus un superbe domaine au prix très, très sages !




CHATEAU DU BLOY – Montravel – Blanc 2007 :

30% sauvignon, 40% de sémillon et 30% de muscadelle.

Nez plein d’agrumes, citronné et vif. Ajoutez-y un soupçon d’herbes fraîches et vous avez un nez plein de vitalité.

Vif, frais et pimpant. Ce vin régal par son caractère apéritif.
Très désaltérante, la finale est marquée par l’iode.

Un blanc plein de fraîcheur pour vos crustacés. – de 6€.


CHATEAU DU BLOY – Montravel – Lilia blanc 2006 :

65% sauvignon, 35% sémillon.

Nez florale (de lila), de fruits jaunes et très iodé. C’est complexe et élégant.

La bouche est vineuse, pleine de caractère.  La matière est enrobée et possède du gras.

Pointe d’amertume en de bouche.

Un vin complet et réussi, à ce prix là (7.7€) achetez le par palette.


CHATEAU DU BLOY – Bergerac – Rouge 2006 :

90% merlot et le reste en cabernet sauvignon.

Nez sur le fruit, simple dans son expression, mais friand.

Vin franc, simple, avec du fruit et du fond.

Bravo à ce prix (5.2€), imbattable.




CHATEAU DU BLOY – Montravel – Le bloy 2004 :

Mine de crayon, menthol et cuir au nez. Parait fermé.

En bouche on retrouve les arômes de mine de crayon mêlées à la salinité. Vin bien construit, complet avec de solides tanins. L’ensemble est fort sérieux.

Un poil rustique mais bien équilibré. 14.5€.


Un dernier tour dans le sud-ouest...


DOMAINE LA CASENOVE :





LA CASENOVE
– VDP des côtes catalanes – Les clares 2004 :

50% de roussane et 50% de grenache blanc.

Nez marqué par les hydrocarbures, une forte minéralité et de fines notes oxydatives. Très Roussillon dans l’approche. Du caractère et du goût !

Vin rond, gras, large. Beaucoup de présence et de puissance. Il n’en n’est pas moins énergique et reste frais.
Finale minérale qui régale.

Un vin de gastronomie a réserver aux anchois Roque de Collioure ! 17€.


LA CASENOVE
– VDT– S’arena 2004 :

Muscat petit grains passerillé sur souche.

La couleur est annoncée : aromes de fleur d’oranger, d’abricot et de rose. L’ensemble est enivrant, enthousiasment même ! S’est gourmand et distingué à la fois.

Vin aromatique, au sucre présent, sans excès. Un léger côté « frizotant » et peu d’alcool en fond un vin très digeste.

Une vraie gourmandise, merci !
Le muscat quand s’est bien fait, j’en suis fou ! 24€.




LA CASENOVE
– Rivesaltes Ambré – “15-10” 2001:

Nez d’épices, de fruits à l’alcool, et de café.

Vin puissant, vineux. Long, il est marqué par le café et appel un cigare du plus belle effet.


Encore une fois un plateau placé sous le sceau de la découverte. Le moins que l’on puisse dire et que cela a fonctionné avec notamment LE BOUSCAS, LE CHATEAU DU BLOY, CORNELIE, LA CASENOVE.
Mais aussi des confirmations de grands vins: PEYRE-ROSE & BEAUSEJOUR.

Merci aux vignerons pour leur sympathie et leur disponibilité.

Tous les vins sont à vendre ICI.

COTES DU MARMANDAIS - ELIAN DA ROS - Chante coucou 2006:

 

Couleur soutenue, framboise foncé.  

Nez de fraise, de cerise confite, et d’épices douces. Quelques notes fermentaires.
L’ensemble présente un fruit dense, très gourmand.
 

Bouche solide, pointe de gaz, un peu d’alcool. Le vin est puissant et présente des tanins affirmés.

La finale possède du sucre résiduel.

Un rosé puissant, de gastronomie, a proposé sur des plats asiatiques.

 

 

LIMOUX – Sieur d’arques – Toques et clochers, autan 2002 :

 

Robe paille prononcée.

Nez d’abricot sec, d’herbes sèches, de vanille fraiche. La minéralité ressort élégamment à l’aération ou l’on retrouve des notes de fenouille.

Bouche aromatiquement développée (sur l’abricot). L’acidité est sous jacente du début à la fin. Le volume est modéré et présente une légère rondeur qui en fait un vin complet. Finale sur des notes minérales.

L’équilibre et la finesse de ce vin interpelle tant l’ensemble est homogène et charmeur.

 

 

CHAMPAGNE – Coopérative du Mesnil – Le Mesnil grand cru 2002:

 

Robe aux reflets verts, fin cordon de bulle.

Le premier nez est citronné et minéral. S’ajoute à cela des notes de brioche gourmande et attirante.

Nez dans un registre classique.

Bouche crémeuse, vivacité affirmé. Bulles insistantes, aux aromes iodés.

Un champagne qui mange de finesse.

 

CHAMPAGNE – Lilbert blanc de blancs grand cru 1996 :

Robe jaune or, bulles fines.

Nez de beurre frais, de brioche, de pain d’épices et d’amande. Il est très ouvert et fort avenant.

Bouche ample, grasse et tendue.

Belle acidité en finesse qui rehausse le tout.

Très belle ensemble, belle avenir.

 



 

VDP de l’Hérault – Grange des pères blanc 2005 :

Robe ambrée, très prononcée.

 

Nez qui mêle le boisé et le minéral. Quelques notes d’abricot subsistent. Le minéral domine l’ensemble et ressort très franchement.

 

Bouche minéral et dense avec beaucoup de gras. Finale puissante et saline ou l’amertume

domine.

Un pur jus de cailloux qui manque d’acidité et de buvabilité. Grosse déception.

 



 

MONTAGNE ST EMILION – Château de Grandchamp 2005 :

Robe profonde, couleur rubis.

 

Nez frais et crémeux de mûre, de fruits des bois, légèrement fumé, avec une touche de thym.

 

Bouche fraiche, svelte. Tanins présents en finale.
Doit se fondre.

 

 

FAUGERES – Domaine Léon Barral – Jadis 2001 :

Robe jeune encore très sombre.

A l’ouverture nez d’olive noire, de cacao, d’anchois. A l’aération des notes de cuir s’ajoutent à la farandole d’arômes.

Bouche dense, velouté et fougueuse. Les tanins sont bien présents et maintiennent l’ensemble dans une forme resplendissante.

Très beau vin qui en a encore sous le pied.

 

 

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