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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 15:23

COTEAUX DU LANGUEDOC – Mas Jullien Rosé 2008 :

Robe framboise, très brillante.
Nez plein de vie, qui mêle la framboise, la pêche de vigne et le bourgeon de cassis, ainsi que les fraises au vin.Attaque qui allie fraicheur et vinosité.

La bouche est bien structurée. Une vraie impression de jus de raisin.

Un très joli rosé, la classe comme d’habitude pour ce domaine.

On en a beaucoup bu cet été, toujours avec gourmandise et rarement avec soif!

Par Loïck - Publié dans : Coteaux du Languedoc
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 20:23

Rapide dégustation au domaine Roger Sabon à Chateauneuf du Pape et au domaine du Cayron à Gigondas.

 



Cuvée Renaissance – Châteauneuf du pape blanc 2008 :

Assemblage de roussanne, clairette, grenache, et bourboulenc. Elevage de 6 mois en demi-muids.

Nez porté par l’élégance et la fraicheur. On retrouve les fruits blancs et une légère minéralité. On retrouve une pointe de végétal sans que cela tombe dans le variétal.

Bouche droite, contenu, bien élancé.

Un blanc qui joue sur le registre de la fraicheur, ça lui va très bien.




Cuvée Olivets – Châteauneuf du pape rouge 2006 :

Terroirs argilo calcaire et galets roulets. Elevage de 15 mois en foudre.

Nez fermé, légère pointe d’alcool.

Bouche svelte, tannins serrés, secs.

Un Châteauneuf qui n’est pas au mieux de sa forme.


Cuvée réserve – Châteauneuf du pape rouge 2006 :

3 terroirs : galets, calcaire et silice. Elevage de 18 mois en foudre.

Nez de cube « OR », de viandox.

Bouche avec plus de rondeur que le précédent et plus de nerf. On monte clairement d’un cran.

Profil viril et serré tout en étant épuré.




Cuvée prestige – Châteauneuf du pape rouge 2006 :

Argilo calcaire et galets roulets. Elevage de 18 mois en demi muids.

Le nez est dominé par le cuir, l’encre et les fruits murs.

Bouche plus longue, très belle acidité et grande droiture. Contenu. Le plus accessible des 3 à ce stade….

Le plus complet.


Une gamme complète, sans artifice, qui fait la part belles aux vins élégants.






Domaine du Cayron - Gigondas 2006 :

Nez très marqué par le cassis frais. A l’aération le vin déploie des notes de rose et de pot pourri. Complexe et floral.

Belle structure croquante. Un fruit pur, net accompagné par une acidité bien intégré.

Joli vin.

 

Une seule cuvée, une seule couleur, mais le résultat est là !


Par Loïck - Publié dans : Visites de domaines
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Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /2009 17:28

Moment unique et intimiste chez le maitre à Laguiole. Ambiance épurée, cuisine sublime et juste. Quelques vins pour accompagne ce déjeuner: Selosse Extra-brut, Roulot 2004, Rayas 1997, du minéral et du bon. Grandiose!






















Par Loïck - Publié dans : Bonnes adresses
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /2009 11:19




Foulaquier est un domaine créé par 2 destins : Pierre Jéquier architecte Suisse et Blandine Chauchat ancienne attaché parlementaire à Paris. Le vin les a réunis pour voire naitre Foulaquier.

Pierre s’installe en 1998 sur les terres du Pic St Loup. Il y vinifie son premier millésime en 1999. Les vignes ont alors 8 ans en moyenne.
Blandine rejoint Foulaquier en 2003 après un livre de portraits de vignerons, mais aussi après avoir crée son domaine en Anjou. Elle s’en sépare pour rejoindre Foulaquier et investir en achetant ses propres vignes : Les tonniliéres.

Foulaquier s’étend sur 8 hectares et les Tonniliéres 3 hectares : 40% de grenache, 40% de syrah et 20% de carignan.
Les 2 terroirs sont sur des sols argilo-calcaire, Foulaquier est exposé sud/sud-est en coteaux.  Les tonniliéres est exposé nord-est.

Le domaine est conduit entièrement en  byodinamie depuis 2006 (en bio depuis le début) et possède le label demeter depuis 2007.

La gamme est composée quasi-exclusivement de rouge, puisque qu’il n’y a pas de blanc, juste un rosé vient compléter le tout. Un blanc devrait voir le jour rapidement.




LES VINS EN BOUTEILLE :

PIC ST LOUP - Rosé 2008 :

90% de grenache, 10% de syrah et carignan. 6 mois de cuve béton.

50% pressurage, 50% saignée.

Nez floral, fruité, limite bonbon. Il y a aussi des notes de vernis à ongles.

Un vineux, large et salin en bouche. Matière contenu qui serre en fin de bouche.




VDT - Violetta 2008:

100% syrah. 9 mois de cuve béton.

Nez de violette et de fleur d’oranger. Simple mais gourmand.

Frais, svelte, sans aspérité. Gouleyant avec quelques tanins en finale.

A boire frais l’été.


PIC ST LOUP – Les Tonilliéres 2008 :

50% syrah / 50% carignan. 9 mois de cuve béton.

Nez très gourmand de fraise, de cuir et de poivre.

Bouche fraiche, gourmande, qui possède de l’énergie.

Un vin gourmand et de soif à boire, tout simplement.




PIC ST LOUP – Le Rollier 2007 :

60% grenache / 40% syrah. 18 mois de cuve béton.

Nez très marqué par le cassis (presque entêtant). Heureusement des notes de frais viennent apporter de l’élégance à l’ensemble. A l’aération des notes de menthol apparaissent.

Un vin plus serré, à la belle structure minérale qui élance le vin. Sécheresse en finale.




PIC ST LOUP – Le petit duc 2007 :

100% grenache. 18 mois de foudre. Un vin qui n’éxiste que les années

Au premier nez on perçoit une pointe d’alcool, qui s’estompe peu à peu.

Puis viennent des arômes de sève de pin et de menthole. A l’aération des notes gourmandes de fraise.

Attaque toute en rondeur, fraiche, soyeuse. Un vin élégant aux tanins soyeux et bien intégrés. La finale serre. 
A attendre.




PIC ST LOUP – Les Calades 2005 :

60% syrah / 40% grenache. 24 mois d’élevage pour moitié en cuve foudre et l’autre en cuve béton.

Nez de chocolat, de cerise à l’eau de vie.

Matière croquante avec une sensation de jus de fruits. La matière est dense mais soyeuse.

Très belle finale alliant acidité et minéralité. Les tanins sont bien présents et assèchent légèrement.

Très joli vin à attendre.




PIC ST LOUP – Gran’T 2006 :

50% grenache / 50% carignan. 24 mois d’élevage en foudre.

Nez complexe mêlant l’orange, la menthe et la terre.

Plus de densité que dans les précédents, avec un vrai caractère sudiste. Très serré actuellement, il est un poil monobloc et austère. Il demande du temps pour s’affiner.

A noter qu’il n’est pas dénué de fraicheur.



Foulaquier est certes un domaine relativement jeune, mais il a de très bonnes bases pour devenir l’un des domaines incontournable du Pic : des vins fins, frais, avec de la minéralité. Ils font parmi les vins les plus frais du Pic, et cela compte dans le paysage des vins du Languedoc.

Blandine et Pierre ont le goût le sens du vin élégant, sans artifice et plein d’âme, que cela dure !



Par Loïck - Publié dans : Visites de domaines
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 17:50




COTES DU ROUSSILLON VILLAGES – Domaine Olivier Pithon – Laïs 2004 :

 

Couleur or.

Nez dominé par des notes minérales et notamment d’hydrocarbures. Le fruit est aussi présent et s’affirme à travers des arômes de poire séchée et de citron, avec une touche d’anis. L’ensemble est raffiné et complexe, digne des plus jolis blancs du Roussillon.

 

L’attaque est vive, énergique. Le vin prend de l’ampleur en bouche et est porté par une matière vineuse et tranchante à la fois. Le vin est élancé, plein d’arômes minéraux qui s’étendent en finale. L’acidité de la finale donne beaucoup d’âme et de caractère à ce vin.

 

Très joli vin.

Par Loïck - Publié dans : Le Roussillon
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 13:51



Mercredi 8 juillet, fin d’après midi.


Rasteau est un petit village du Vaucluse cerné par des légendes : les dentelles de Montmirail, le ventoux, et le vignoble de Châteauneuf du Pape, pour ne citer qu’eux.


Ce vignoble méridional au sens large (en incluant Cairanne et les autres petits villages alentours) est devenu le chouchou des bars à vins Parisien. Parlons notamment des Richaud, Elodie Balme, La Soumade, Gourt de Mautens….

Les points communs de ces vins sont nombreux : un fruit qui « péte », des tanins gras, une concentration certaine….disons qu’ils sont dans l’air du temps ! Un stéréotype du Rasteau c’est développé autour de ces qualités (ou pas).


Et puis, il y a le Trapadis (trou en provençal). Hors mode et hors norme. Des vins à l’équilibre sur la minéralité, la pureté et l’énergie du squelette, avec une acidité qui s’affirme au fil des ans. Autant dire qu’Helen Durand est à contre courant des ses camarades : des vins épurés à la bourguignonne.


Pour ce faire, pas de secret : un travail à la vigne énorme. Vignoble bio, le travail des sols et la non utilisation de produits chimiques sont des piliers de sa philosophie.


Les vins sont peu travaillés en cave, le minimum pour faire ressortir le terroir au maximum. Vous l’aurez compris le bois est utilisé avec parcimonie, le parc est d’une dizaine de barriques. Les vins passent principalement en cuve béton.


4 terroirs se dégagent : sable / limon, argiles rouge, argile jaune, et argile bleue. Helen travaille à la Bourguignonne, sol par sol, terroir par terroir.


Ce vignoble, âgé de 35 ans en moyenne, est composé de 18 hectares : 60% de grenache noir, 15% de carignan, 10% de syrah, 10% de mourvédre et le reste en cépage blanc.





LES VINS EN COURS D’ELEVAGE:


Vin de pays de la principauté d’Orange 2008 :


100% grenache noir. Terroir de sable et limon en bas fond. Elevage en cuve béton pendant 8 mois.

Au nez notes de banane verte, de groseille et de graphite.


Vin fin, peu de corps, élancé et vif.


Complexe et frais.



Côte du Rhône 2008 :


100% grenache noir. Terroir de sable et limon en plaine. Elevage en cuve béton pendant 18 mois.


Note de camphre, minéral et de framboise.


Fruit pur, fin, frais, et éclatant.


Très belle définition délicate.



Rasteau 2008 :


70% grenache noir, 10% carignan, 10% syrah, 10% mourvédre. Terroir d’argile rouge et de galets roulés. Elevage en cuve béton pendant 18 mois.


Nez éthéré, de fruits noirs, et de réglisse.


Serré, vineux et aérien. Rien de ne dépasse, les tannins sont de grande classe.


Sudiste et classieux.

 




Rasteau LES ADRES 2008 :


70% de grenache noir, 10% de carignan, 10% de mourvédre.
Terroir argilo-calcaire, en coteaux, composé de marnes jaunes et bleues pour le grenache et le carignan. Argilo-calcaire, en plaine, composé d’argile rouge et de cailloux roulés pour le mourvédre. Elevage en cuve béton pendant 24 mois.

Le nez est d’un raffinement exceptionnel : poire, fleurs blanches et l’orange confite ressortent.

La bouche est dense, serré, avec beaucoup d’énergie et de tension.

Un grand vin en devenir qui bouscule les idées conçues !

 


 

Côte du Rhône Villages HARYS  2008 :


80% de syrah, 20% de clairette blanche. Terroir argilo-calcaire en plaine. Elevage en cuve béton
pendant 24 mois.


Nez animal, très réduit.


Rond, élancé, avec une acidité maîtresse.


Assez large dans l’ensemble mais bien fait.



Rasteau LES ADRES 2007 :


Nez de souffre (le souffre de la terre pas celui que l’on ajoute), de menthe fraîche, et d’orange.


Vin dense, joli corps avec un beau velouté et une finale très énergique.


Magnifique acidité qui révèle le charme et l’esprit de ce vin.


 

VDN Rasteau 2008 :


90% de grenache noir, 10% de carignan. Terroir argilo calcaire en coteaux, exposé sud-ouest.


Nez de cerise et d’artichaud.


Bouche ronde, vineuse, qui mérite du temps pour s’affirmer.

 




LES VINS EN BOUTEILLE :



Côte du Rhône rosé 2008 :


100% grenache (dont certains ont plus de 80 ans). 8 mois d’élevage en fût.
50% saignée, 50% pressurage.

Couleur prononcé, framboise.


Nez minéral, contenu. A l’aération les fruits rouge frais dominent.


Frais, fin, un poil étriqué. Finale saline et tranchante.

De l’allure et du fond. Se gardera.


 

Côte du Rhône blanc 2008 :

90% de grenache blanc et 10% de clairette. Terroir argilo calcaire, composé d’argile rouge et de cailloux roulés. 8 mois d’élevage en fût.

Nez d’anis, de fruits blancs et minéral.

Beaucoup d’acidité en bouche (la structure me fait penser aux grands Muscadets de l’Ecu, avec le côté ensoleillé en plus), un corps très élancé. Une finale très pierre blanche.

Bravo !



Rasteau LES ADRES  2006 :


Nez d’orange confite, d’herbes aromatiques, et de tomate confite.

Un vin coup de fouet : droit, tendu et épuré. Tannins policés, peu de matière, un rien strict.

Une énergie incroyable ce dégage de ce vin, une vitalité hors norme.

 

 



C’est le genre de dégustation qui fait réfléchir…rien n’est ostentatoire. Ce sont des vins qui ont une grandeur d’âme au dessus de la moyenne, et qui sont construits sur une énergie exceptionnelle et une minéralité omniprésente.


La philosophie du domaine et ultra respectueuse des terroirs et de l’environnement.


Mais pourquoi ce domaine est il méconnu des médias ?
  


- Il est à contre courant de ce qui se fait dans la région. Il a donc du mal à faire accepter des vins de terroirs par rapport à des vins de fruit et de matière (très agréable en dégustation, mais compliqué à boire).

- Les vins de terroir sont parfois difficiles à appréhender, même par les meilleurs dégustateurs.

- L’appellation Rasteau n’a pas forcément le vent en poupe….elle souffre d’une image rustique.


Souhaitons que les mentalités évoluent, et j’en suis sur elles évolueront. Helen à la conception du grand vin et l’étoffe pour le faire. Il mène le grenache là ou peut savent le mener. Il mérite la reconnaissance qui est à la hauteur de son travail !

 

 

 

 

Par Loïck - Publié dans : Visites de domaines
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 15:51

Après plusieurs semaines d'absences, seront bientôt disponible les visites de plusieurs domaines.
A bientôt!



Par Loïck
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /2009 15:14



C’est un matin ensoleillé que nous nous rendons au château de Gaure. Cette propriété audoise a été racheté il y a peu par un Belge, Pierre Fabre. Il laisse la gestion à deux jeunes Français (Marc Bertrand et Vincent Pentoux) et est bien décidé à remettre le domaine sur pied. En plus du domaine de Limoux, ils font l’acquisition d’un domaine à Latour de France (Roussillon). Cette parcelle étant vinifiée à Limoux, elle ne peut avoir que la mention vin de table.




Les vignobles (Latour et Limoux) sont pour la plupart en altitude, les vins y gagnent en fraîcheur. Le domaine est en bio intégrale. Tous les blancs sont vinifiés en barrique et le haut de gamme rouge en demi-muid.

 

 

Chardonnay 2008 :

Nez floral, herbacé.

Bouche fraiche et puissante, de la richesse en milieu de bouche et de la droiture.




Chardonnay 2008 (barrique + chauffée) :

Nez de beurre, de noisette et de fruits blancs.

Plus riche que le précédent, encore du résiduel.


Mauzac 2008 :
 

Nez réduit.

Rondeur délicate, acidité intégrée, amertume en finale. Du résiduel en finale.

Joli vin élancé.


 



Blanc 2008 Latour de France (grenache, carignan) :

Nez réduit, sur la rillette.

Le vin possède encore des sucres mais un profil svelte se dégage.


Chenin 2008 :

Un chenin élégant, frais, floral et herbacé.

En demi sec actuellement, il n’est pas dénué de fraicheur. Complet.


Château de Gaure – Limoux 2007 (80% de chardonnay, mauzac et chenin) :

Premier nez réduit. Puis viennent des notes de noisette et beaucoup de minéral.

Attaque minérale, petit gras en milieu de bouche, amertume et fraicheur en finale.

Vin original et de caractère. Il allie brillamment matière maitrisée et fraicheur.


 

 

Château de Gaure – Mauzac 2007 :

Ce vin est lui aussi marqué par la réduction. Rapidement le fruit s’exprime sur la poire et la pomme
fraiche.


Un volume plus restreint que le Limoux avec une grande fraicheur. L’amertume ressort en finale sur
des notes de pamplemousse rose.


Carignan 2008 (planté en 1946) – Latour de France :

Nez de viande fraiche et de cerise noire.


Frais, tannique, élancé.


Les tanins doivent se fondre.



Grenache, mourvèdre 2008 – Latour de France :


Minéral et fumé.

De la mâche, puissant et juteux.



Château de Gaure - Latour de France 2007 VDT:


Nez de baies, de fruits noirs, léger vanillé.

Vin puissant, trame tannique affirmée, belle mache en finale, ambitieux.
Il garde cependant de la
fraicheur et n’a pas de côté excessif.

Il lui faudra du temps pour se fondre.

 



Château de Gaure – Latour de France VDT 2008 (barrique les plus qualitatives par cépage) :

Nez fin, précis, très marqué fruits rouges frais.

Un vin fin, marqué par l’élégance.

Les tanins sont fondus, la matière sur la retenue, la finale serre.


Les blancs ont beaucoup de fraîcheur et font preuve de caractère et d’originalité. Le rouge haut de gamme dégage une harmonie peu commune. Indéniablement ce domaine à l’avenir devant lui et des atouts de poids :

- Une équipe jeune et dynamique 
- Une philosophie poussée de la viticulture responsable         
- Des moyens financiers au dessus de la moyenne
- De très jolis terroirs

Ces éléments combinés vont pousser Gaure comme l’un des domaines incontournable de Limoux et du sud de la France, assurément.

 

 

Par Loïck - Publié dans : Visites de domaines
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 16:59

Les tops :

 

3 vins plein d’énergie :

 

Un jurançon Cuvée Marie 2002 de chez Charles Hours : Ultra tranchant, droit, minéral. Grand. Il ira loin.

 

2 grands bourgognes terriens : Beaune Les chouacheux 1995 Domaine Louis Jadot, Vosne Romanée 2001 Domaine Leroy. La classe, du minéral et beaucoup de vie. Le Beaune est insolent de jeunesse. 2 monstres.


Un vin aérien : A Pascal S. 2007 de chez Gramenon. Frais, fruité, de la dentelle, du plaisir. On peut en boire des litres.

 

Un rosé vineux : Château Simone 2007. De la couleur, des fruits rouges frais. Une bouche solide, minérale et finement tannique.

Un chablis à point : les clos 1993 de chez Dauvissat. Du corps, du minéral et de la complexité. What else ?

 

Vin jaune 1998 de chez Puffeney : en place, typique, finale ultra longue qui mêle noix verte et minéral.

 

Les monts damnés 1999 de Pascal Cotat : de la rondeur, des hydrocarbures et des épices.

 

Château des Tours 2002 : pas de corps, une complexité énorme, un tour de force pour le millésime.
 




Les bons :

 

En barberon 2005 pinot noir de chez Stéphane Tissot : solide, serré, menthol et fruits rouges.

 

Brut nature de chez Veuve Fourny : frais, aérien, du fruit et de la craie. Toujours bon !

 

 

A revoir :

 

Elise 2001 de la terrasse d’Elise : fougueux, dense, mais monobloc à ce stade. Encore très jeune. A regouter dans 2 – 3 ans.

 

Léonie 2002 terre Inconnue : Un carignan animal et bien sudiste, qui a eu du mal à s’imposer derrière le château des tours 2002. A regouter sur un plat en sauce.

 

Clos du rouge gorge 2007 : pas en place. En dessous de ce que j’ai gouté chez lui.

 



Les flops :

 
Bollinger Rosé : trop de bulle, trop de dosage et une bouche pas très nette.


Anjou « Noëls de Montbenault » blanc 2007 domaine Leroy
 : exotique, trop de volume.



Par Loïck - Publié dans : Dégustations groupées et diverses
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 15:11



Mercredi 6 mai.


Une fin d’après midi radieuse à Montbazillac ! Nous arrivons au domaine vers 16h00. La vue est magnifique, la maison et le chai ne sont pas en reste.
Eric Bernardin, célèbre bloggeur, nous accueille pour nous faire partager la magie de Tirecul. Il est, depuis quelques temps, employé au domaine et peut assouvir sa passion au jour le jour.

 


 

LES SECS :

 

Tirecul la gravière – Mademoiselle 2007 :

Muscadelle 100% cuve.

Notes minérales et muscatées (abricot, rose).

Gourmandise, fraicheur, amertume en fin de bouche.
 


Tirecul la gravière – Mademoiselle 2008 :

Beaucoup de fruits frais au nez, qui est d’ailleurs plus exubérant que le précédent.

Plus de volume et de présence que 2007. Fraicheur intacte, et l’on ressent toujours cette amertume en fin de bouche.


Tirecul la gravière – VDP du périgord – Blanc 2002 :

60% sémillon, 40% muscadelle.

Nez d’ananas confit, de résine de pin, de brioche et d’amande.
Profond, racé,  plein de complexité.

Gras, rond, plein de vivacité et de charme.

Un blanc racé, plein et tendu.





LES LIQUOREUX :

Tirecul la gravière – Monbazillac – Les Pins 2002 :

Robe or, ambre.

Notes confites au premier abord, puis on retrouve les notes de résine de pins. Légère nuance de grillé.

Riche, miellé et puissant. Final de fruits rôtis.

Comme sur les secs la fin de bouche est marquée par l’amertume.


Tirecul la gravière – Monbazillac – 2000 : 

Nez grillé, de sous-bois, ainsi que des aromes de bâton de réglisse et de l’écorce de mandarine. Un nez étoffé et complexe.

Liqueur présente dès l’attaque, vin riche et épanoui. Grande finale sur le cachou.


Tirecul la gravière – Monbazillac – 2003 : 

Nez caramélisé, de citron confit, de coco. Ces notes sont probablement dues au millésime.

Bouche confite, riche. Le vin tient son rend et ne sombre en aucun cas dans la lourdeur. Un virage rudement bien négocié.

Mis à part un nez un peu « chaud » rien d’ostentatoire.


Tirecul la gravière – Monbazillac – 2004 : 

On sent tout de suite un millésime plus frais : nez de fruits jaunes frais, et de cachou.
Très fin.

Belle fraicheur en attaque. Joli fruit net, pure et svelte.

Bouche séveuse et bien équilibrée.

Le plus frais de tous et pour moi le plus bel équilibre.




Tirecul la gravière – Monbazillac – Madame 2003 :

Nez marqué sous bois, orange confite. Sur la retenue.

Equilibre magistral, ratio sucre / sève / acidité parfaitement réalisé.

La fin de bouche est marquée par l’orange confite.


Tirecul la gravière – Monbazillac – Madame 2004 :

On retrouve l’élégance de 2004. Notes de fruits frais et confits (notamment le citron qui donne de la fraicheur). Très marqué agrumes.

Elégant, séveux et parfaitement équilibré.

Fin de bouche relevée par une finale fraichement acidulée.


Tirecul la gravière – Monbazillac – Madame 2001 :

Nez très épicé : clous de girofle, épices orientales. On retrouve les notes de citron confit et quelques nuances fumées.

Bouche épicées, très aromatique, équilibrée par une acidité intégrée.

Très belle longueur sur les épices.


Tirecul la gravière – Monbazillac – Madame 2005 :

Nez floral, fruits jaunes, énormément de fraicheur du aux notes d’agrumes;
Rien ne dépasse.

Bouche à la liqueur séveuse, accompagnée par une belle acidité pleine d’énergie.

Finale sur la mandarine confite.

Une grande bouteille en perspective.




Tirecul la gravière – Monbazillac – Madame 1999 :

Nez évolué de sous bois, d’agrumes confits, aves des nuances orientales.

Bouche, elle aussi, à l’identité orientale, pleines d’épices, de charme et d’élégance.

Belle salinité en finale !




Un grand merci à Eric pour cette magnifique dégustation qui nous fait entrer dans la légende des plus grands liquoreux du monde.

Sans aucun doute la cuvée madame à un supplément de race, d’élégance, et de classe. Sa richesse est énorme et peut permettre de l’attendre plusieurs années.

Si vous avez l’occasion de vous y arrêter, n’hésitez pas, vous en prendrez plein les yeux et plein les papilles !

 

Par Loïck - Publié dans : Vins de france
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