COTEAUX DU LANGUEDOC Pic St
Loup – Mas Foulaquier – L’Orphée 2006 :
Robe concentrée, violine.
Nez puissants, plein de fraicheur. C’est un véritable festival de fruits noirs frais. Ce nez plein de vie est accompagné de notes plus complexes de cerise à l’eau de vie et de cuir. C’est
"croquant" et charmeur.
LA bouche est à la hauteur du nez. Gourmande, elle n’en n’est pas moins structurée pas de solides tanins en finale. L’ensemble et de bonne augure pour le printemps (qui se fait attendre…grrrhhh)
et me plait beaucoup. TB! 8€
COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine d’Aupilhac – Lou Maset 2006 :
Robe très jeune (naturellement !), entre violine et noire.
Nez fruité, notamment marqué par les fruits noirs. Le chocolat est aussi présent. A l’aération des notes
grillées apparaissent. Nez simple et franc.
Attaque coulante. La matière est accompagnée de tanins présents. La finale est tannique et fruité.
Vin agréable mais ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Doit se fondre.
Le Mas Jullien, mon premier grand amour en Languedoc. Que d'émotion en ouvrant cette bouteille!
COTEAUX DU LANGUEDOC – Mas Jullien – Vignes oubliées 1996 :
A l’ouverture la couleur laisse présager à un vin pas si vieux que ça. La robe est couleur or, légèrement
ambrée. Pour l’instant tout va bien.
Autre bonne nouvelle au nez le vin est loin d’être mort, bien au contraire.
Le premier nez dégage les notes d’un vin patiné par les années : la cire d’abeille apparait, vient ensuite
le pain d’épices et la poire séchée. Ce n’est pas un monstre de complexité mais le nez est très raffiné.
L’attaque est droite et surprend par sa grande fraicheur. La fraicheur se prolonge en bouche. Le vin est
pur sans esbroufe. La finale est légèrement grassouillette. Le vin retombe un peu mais rien de bien méchant.
Pour ses 11 ans d’âge se vin se montre plein de vitalité et de fraicheur. J’ai ressenti une vraie émotion en
dégustant ce vin, qui bien n’étant pas parfait m’a fait vibrer par sa fraicheur et sa pureté.
Une belle façon de terminer l’année.
COTEAUX DU LANGUEDOC - Domaine Mirabel - Les éclats 2004:
Robe très jeune à la couleur sombre et violine.
Le nez évoque principalement les fruits frais et notamment la figue fraiche. Il est accompagné de nuances d’herbes
aromatiques.
L’attaque est veloutée et on sent déjà la concentration. Les tanins sont très gras et le vin tapisse le palais. La
structure est imposante, la finale un peu lourde (manque d’acidité).
Le vin est mono bloque à ce stade (nez peu complexe, structure lourde). J’ai laissé un fond de carafe pour le regouter
aujourd’hui.
Domaine Peyre-Rose Syrah Léone 1995 :
C’est toujours un grand moment pour moi que d’ouvrir une bouteille de Peyre-Rose. J’adore la fougue et la générosité
de ses vins.
La robe est sombre, noire. Elle commence à évoluer : le disque se « brique ».
Le nez, puissant et complexe, offre une panoplie exemplaire d’aromes nobles. Il est fortement marqué par me moka et la
poudre de cacao. Avec un peu d’aération on perçoit des notes de truffes et de champignons. Le zan vient s’y ajouter ainsi que la myrtille et les cerises à l’eau de vie. C’est
magnifique !
L’attaque surprend par sa fraîcheur et sa finesse. Le vin change de registre par la suite. Le milieu de bouche est
marqué par la sève de ce vin. La puissance contenu du vin tapisse le palais de tanins arrondis avec les années. La finale s’étend sur le cuir et fait place à un vin soyeux et plein.
Encore une fois je suis interpellé par un vin de Marléne Soria: la fraîcheur de ce vin, en opposition avec sa
puissance sont tout simplement splendide ! Il est à maturité séveux et aromatique. Tout ce que j’attends d’un grand vin !
A ce vieux Simon, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu. Toujours autant contant de le revoir en tout cas !!
Il n’a pas pris une ride. Robe pourpre sans trace d’évolution. Belle concentration.
A la première inspiration tout cela me semble bien en place.
Notes balsamiques, chocolat au premier abord. A l’aération on perçoit une trame intense faite de fruits noirs
et de notes de garrigue.
Le nez sans être extravagant est fin et de belle classe. Les aromes sont nobles. Il est droit comme un I ce
Simon.
Attaque droite, étirée. D’entrée on distingue la grande finesse de ce vin. Les tannins sont serrés sans être
trop présents. Ils permettent au vin d’avoir ce coté sérieux et austère qui lui va si bien. La bouche est tendue, structuré. La fin de bouche est délicate, une finale balsamique et une pointe
d’acidité qui rehausse le tout.
J’adore ce vin car c’est le type de vin qui, une fois la bouteille terminée, à un goût de revenez-y synonyme
de grande buvabilité.
C’est un vin strict (ne voyez pas là une critique, au contraire !) et sérieux de style septentrional, de
grande classe.
Patron, une autre !!
A bientôt Simon, j’espère…
Domaine que je connais
peu, voire pas du tout. Cette bouteille m’a été offerte et constitue pour moi une véritable découverte.
La robe est limpide, marqué par une couleur éclatante sur des tons rubis très intenses.
Le nez est marqué par l’élevage au premier abord, notes grillées et toastées. Elle s’estompe pour laisser place à des notes plus nobles d’épices, de
suie et de fleurs. Viennent ensuite les fruits noirs. Le nez évoque fortement la syrah. Il possède une très belle fraîcheur grâce à des aromes distingués.
Belle intensité en entrée de bouche. Les tannins sont présents et ciselés. La structure est solide. Le vin ne possède aucune lourdeur au contraire la
finesse est présente et rend l’ensemble sérieux et très digeste. Le vin se termine sur des aromes de lard grillé.
Première rencontre avec se domaine et première bonne impression. Après vérification le vin est un assemblage majoritaire de syrah (70%). Il va
être dégusté avec pavé de rumsteck accompagné de pommes de terre sautées au romarin.
Robe opaque, burlat très foncé.
Au 1er nez on retrouve des notes fumés/grillés. A l’aération la garrigue apparait accompagnée de notes de cerise et de mûre.
uté. Le vin est fin avec une jolie matière. On retrouve vraiment la syrah. On est loin des stéréotypes de syrah confiturées. Cependant, le vin manque cruellement de longueur. Il est peut être en phase de fermeture.
Ma 1ere rencontre avec le domaine d’Alain Chabanon.
Ce rosé de saigné, élevé en barrique, est composé de 55% de mourvédre et de 45% de carignan.
La couleur de la robe, magnifique d’intensité, annonce un style puissant et chaleureux.
Le nez est atypique pour un rosé, car on perçoit au 1er abord de notes animal. Viennent ensuite des notes de fruits rouges frais et de fruits rouges confis. Le nez est très intéressant et gourmand.
L’attaque est très fraîche et possède beaucoup de finesse. L’ensemble de la bouche est structuré est puissant. La bouche dégage des aromes de cerise griotte.
L’ensemble est très homogène et mêle de façon remarquable la puissance et la finesse. Ce rosé est un rosé de gastronomie et mérite des mets plutôt relevés.
Robe un peu évoluée sans que cela soit trop marqué.
Nez tertiaire : arômes de cuir, animal et de sous-bois. Tout cela est fort agréable.
En bouche le vin est épanoui et parait être à son apogée. La bouche est très aromatique avec des tannins policés et une belle matière. La finale XXL sur les arômes de cuir est magnifique.
Très belle réussite pour un 2002. Ils ne sont pas tombés dans les travers de beaucoup de domaines dans ce millésime à savoir la sur extraction. Ce vin est homogène et épanoui et confirme le potentiel de ce domaine à réussi même dans les millésimes moyens. Aupilhac est une valeur sûre du Languedoc!
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